[Critique DVD] – American Vandal Season 1

Titre du film : American Vandal season 1

Date de sortie en DVD : 12 février 2019

Distributeur : Paramount / Netflix

Durée : 4h27

Créer : Tony Yacenda, Dan Perrault

Acteurs : Tony Yacenda, Dan Perrault, Dan Lagana, Kevin McManus, Matthew McManus

Piste(s) sonore(s): Anglais 5.1 et stéréo

Sous-titre(s): Anglais

Format d’image(s): Panoramique : 16:9

Synopsis : Dans un lycée, un inconnu s’est amusé à vandaliser vingt-sept voitures avec des images phalliques. Le cancre de l’école, un certain Dylan Maxwell, est aussitôt expulsé. Deux lycéens, réalisant un reportage sur le sujet, mènent leur propre enquête et réalisent très vite que l’inculpé est innocent. Mais qui serait donc le véritable coupable ?

Suppléments : Entrevue et scènes allongées

La critique :

Bande-annonce :

C’est le moment idéal pour un retour vers American Vandal saison 1

À l’instar de la série culturel de science-fiction Stranger Things de Netflix, il a fallu un certain temps pour que les gens découvrent American Vandal. Que ce soit en raison d’un manque de marketing ou du fait que les gens sont souvent trop occupés pour développer leurs habitudes de consommation de contenue télévisuel, il ne va de soit qu’une fois qu’ils se sont installés dans la routine, les gens ont bien compris qu’il s’agit d’une série à succès. Une première saison sans faille, une nomination aux Emmy et un prix Peabody plus tard, American Vandal est sur le point de laisser tomber leur deuxième saison très attendue et figure déjà parmi les élites de la série télévisée et ce presque par accident.

Si vous n’avez pas encore vu American Vandal, ce n’est pas à moi de vous juger. Cela dit, la série est toujours disponible via la plateforme Netflix et maintenant en coffret DVD. Quoi qu’il en soit, voici l’essentiel: Dylan Maxwell, un étudiant qui fréquente l’école secondaire de Hanover, il est expulsé après avoir été identifié comme la personne responsable de graffiti, soit 27 pénis sur 27 voitures de la faculté. Il maintient furieusement qu’il est innocence, à tel point que ses camarades étudiants Peter Maldonado et Sam Ecklund (respectivement Tyler Alvarez et Griffin Gluck) décident de lancer leur propre enquête sous forme de documentaire. Avec une édition digne de Assassin et la voix apaisante de Sarah Koenig-esque d’Alvarez au volant de la série, la question de « qui a fait les bites? » est traité avec une sincérité complète et transforme le spectacle en quelque chose qui dépasse finalement nos attentes préconçus.

American Vandal utilise également son principe intrinsèque irrésistible et ses éclats de rire faciles pour nous montrer non seulement une enquête fascinante, mais aussi une émission qui affecte sincèrement l’ambition, les relations et, oui, le fait d’être un étudient stupide. La farce de la bite est ridicule, tout comme les séquences clés tout au long de la série. À un moment donné, Peter et Sam comparent leurs « dicks » graffiti de voiture à ceux que Dylan aime bien dessiner sur les tableaux blancs de l’école. Plus tard, un étudiant qui prétend avoir reçu une branlette de la part de la fille la plus chaude de l’école est sujet à une récréation CGI. L’épisode dans lequel Peter et Sam étudient les images de Snapchat du légendaire « Nana’s Party » fait partie de mes meilleurs épisodes de télévision.

Mais autant que la série peu être drôle elle est apte à devenir touchante. Ce n’est pas parce que les bites peintes rouge vif sont hilarantes que Dylan n’est pas pour moins chassé de sont école et que ça vie est complètement virer sans dessus dessous. Cela ne rend pas moins humiliant les secrets supplémentaires révélés par Peter et Sam au sujet de leurs camarades de classe au cours de l’enquête. Peter et Sam, rappelons-le, sont également des lycéens. Ce sont des cinéastes dotés d’un budget et de capacités apparemment luxueux, mais ce sont tous des enfants et ils n’ont ni l’intégrité personnelle ni l’objectivité d’un véritable documentariste. En fait, à la fin, les arguments en faveur de Sam et Peter pourraient être plus convaincants que le résultat final.

La première saison d’American Vandal est une saison vraiment formidable de télévision se faisant passer pour une blague mais remplis de petits bijoux. Souhaitant que ceux-ci vont nous surprendre dans sa deuxième saison, mais pour l’instant, le meilleur moment pour revisiter cette série incontournable.

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